Forêt-Interdite
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 Felix Felicis ou Philtre d'Amour?

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Caroline Who
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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Ven 12 Juin - 23:43

Coucou ~
Et voilà le prochain chapitre, bonne lecture!

******************************************************

Chapitre 11: Drôle d'Halloween

Les semaines passèrent, la saison de Quidditch avait commencé et octobre arriva lentement. Je n'assistais pas aux matchs et je passais la plupart de mon temps libre dans la bibliothèque à étudier la psychologie des sorciers et leurs caractéristiques. Cela ne m'aidait pas réellement mais j'avais au moins quelques pistes pour comprendre l'attitude de mon père envers ma mère et, bientôt peut-être, envers moi.

Les livres disaient de commencer par regarder le passé de la personne concernée. Peut-être que l'événement marquant un changement de comportement venait de là. L'événement en question pouvait prendre plusieurs formes; un objet, une vision, une personne, un geste et d'autres encore. Mais généralement, la personne concernée cachait cet événement aux autres même s'il pouvait surgir d'un coup lorsque quelqu'un d'autre disait, montrait, faisait quelque chose qui avait un lien direct avec celui-ci.

Ces informations me donnaient des idées sur comment comprendre mon père. Peut-être que toute sa famille était dans la confidence. Je devrais peut-être demander à ma grand-mère.

Je faisais ces recherches dans plusieurs buts ; non pas par curiosité, même si ça en faisait partie, mais pour protéger à mon tour. Je voulais protéger ma mère, mon futur petit frère ou petite sœur et moi-même.

31 octobre

Nous étions le jour d'Halloween. Les autres étaient surexcités et s'amusaient à se faire peur toute la journée. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi. Je n'avais jamais fêté Halloween. A part l'an passé, même si je ne comprenais pas trop à l'époque. Juste la fête des morts, le lendemain. J'avais sauté au moins cinq fois au plafond et mon avis sur cette fête était plus que négatif. J'évitai le plus possible de monde durant mes pauses et dans la solitude d'un couloir, je tombai sur la Dame Grise, le fantôme de ma maison.

- Bonjour, Dame Grise. Comment allez-vous?

- Bonjour Laï. Je vais bien et toi?

- Comme toujours, fatiguée.

- Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mort de Sir Nicholas. Je vais aller au banquet qu'il organise ce soir. Veux-tu te joindre à nous?

Je déglutis légèrement. Je ne voulais pas y aller. On m'avait dit qu'ils mangeaient des trucs pourris de plusieurs années. Ou un truc de ce genre. Il me fallait une excuse.

- Désolée, mais j'ai un cours de potions qui me prendra toute la soirée. Souhaitez-lui un bel anniversaire de mort de ma part!

Elle me sourit.

- Je n'y manquerai pas. Je dois y aller. A bientôt.

- Au revoir.

Je lui fis un signe de main et le silence refit surface dans le couloir. Je soupirai. Au moins, ici, personne ne venait dans le coin et je pouvais m'entraîner au violon. Mes pensées refirent surface et je rêvai pendant plusieurs minutes. Peut-être même plusieurs heures avant d'être interrompue par une voix grave.

- Vous voilà, Miss Menoud.

-IH!

Je me relevai rapidement et je fis face à... Snape. Encore.

- Vous m'avez fait peur, professeur.

- J'en suis désolé, Miss. Dit-il d'une voix railleuse avec un sourire en coin.

Je soupirai.

- Que voulez-vous? Demandai-je.

- Vous demandez pourquoi vous n'assistez pas aux matchs de Quidditch.

*Hein? C'est quoi cette question bizarre? Mais je ne peux pas dire la raison exacte.*

- Euh, je fais des recherches sur des plantes, à la bibliothèque durant mon temps libre.

Il me fixa un long moment. J'avais l'impression d'être sondée.

- Et la vraie raison?

- Les plantes.

- Pourquoi passez-vous votre temps à la bibliothèque réellement?

Il m'énerva avec cette question. Cela relevait du domaine du privé et ça ne le regardait en aucun cas.

- C'est privé.

- Ce n'est pas une raison, Miss.

- Si. Mes affaires ne vous regardent pas. Je ne vous le dirais en aucun cas. Parce que je veux pas que vous entriez plus que ça dans ma vie privée.

- Je vous laisse aller dans mon bureau. Vous entrez assez bien dans ma vie privée pour que je puisse en savoir un peu plus sur la votre, non?

Il commençait à s'énerver.

- Ce n'est que le bureau. Le jour où j'entrerais dans vos appartements ou dans vos bras, là, on pourra commencer à discuter de ma vie. Pas avant. Au revoir, professeur.

Je tournai les talons sans lui laisser le temps de me répondre. J'étais furieuse qu'il m'ait posé des questions aussi privées que ça. Mais comment savait-il que je faisais d'autres recherches que sur les plantes? Encore un autre mystère à élucider, mais par curiosité cette fois.

Je continuai à marcher dans les escaliers tout en réfléchissant à la bêtise que j'avais balancé à mon professeur. Je n'avais pas vraiment idée de la signification de cette phrase. Chloé l'avait dit une fois à un garçon et depuis, je m'en rappelais toujours.

Je me remémorai sa tête et je commençai à rire aux éclats toute seule, dans les escaliers, devant tout le monde. Je devais passer pour une véritable folle. Ou pas, vu qu'on était Halloween.

Le banquet passa rapidement. Des citrouilles pendaient au plafond noir avec les bougies, des fausses chauves-souris voltigeaient autour de nous et le festin était immense. Je mangeai avec Terry, Anthony et Michael. Padma était à la table des Gryffondor avec sa sœur. Je parlai avec les garçons de tout et de rien. J'évitai un maximum de regarder la table des professeurs même si je sentais un lourd regard peser sur moi.

Le repas terminé, je prétextai une envie de jouer du violon pour m'en aller de la Grande Salle.

Je sortis au pas de course juste avant les autres dans les couloirs et je vis Harry, Ron et Hermione arriver des sous-sols. Je me cachai de leur vue et ils partirent en courant vers le premier étage. Je décidai de les suivre, piquée par la curiosité. Ils étaient à trois mètres devant moi et ils couraient à toute allure. D'un coup, je marchai dans de l'eau. J'en fus très surprise.

*De l'eau? D'où ça vient, ça?* Me demandai-je.

Je marchai doucement et je vis le trio stoppé devant un mur. Je me mis à côté d'Hermione et je vis un message écrit avec du sang sur le mur, ainsi que Miss Teigne pendue par la queue sur une torchère.

* Euh... Je sens que cette année ne va se passer sans problèmes.* Me dis-je non, sans amertume.

J'entendis derrière moi des voix. Des élèves venaient dans notre direction.

*Et merde.*

Ils vinrent de tous les côtés et les premiers s'arrêtèrent et se turent, un peu derrière nous. J'entendis une voix trainante s'élever depuis l'autre côté de couloir.

- Drago... Chuchotai-je dans ma barbe invisible.

Je n'entendis que le mot "Sang-de-Bourbe" et des cris d'adulte.

Rusard. Il poussa les élèves et s'effondra presque sur le sol en voyant son chat. Je le comprenais. Je hurlerais aussi si Sakura se faisait tuer ou pétrifier. Il hurla sur Harry qu'il voulait le tuer.

*Le pauvre, il est persuadé que Harry a tué sa chatte.*

Des pas se firent entendre et le directeur, McGonagall, Snape et Lockhart arrivèrent en courant. Dumbledore s'approcha de Miss Teigne et la décrocha.

- Venez avec moi Argus, vous aussi Mr Potter, Mr Weasley, Miss Granger et Miss Menoud.

Lockhart proposa d'occuper son bureau, le directeur accepta et nous les suivîmes en silence.



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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Lun 15 Juin - 17:42

Hey!
J'enchaîne assez rapidement sur le chapitre 12 pour éviter de l'oublier dans un coin de la mémoire du pc :')
Bonne lecture!

*************************************************************************

Chapitre 12 Miss Teigne et sommeil

*Pourquoi moi? Je n'ai rien à voir avec eux. Laissez-moi partir!*

Nous entrâmes dans le bureau de Lockhart. Le directeur posa le chat sur le bureau, le vrai Lockhart alluma les bougies, ses portraits s'en allèrent, les cheveux dans des filets ou des bigoudis. McGonagall examina Miss Teigne de très près avec le directeur. Snape regardait en essayant de ne pas sourire. Le trio s'était affalé sur des chaises dans un coin de la pièce. Rusard pleurait, assis sur une autre. Et puis, il y avait moi qui ne savais où me mettre. Je restai au centre de la pièce à regarder les murs, les objets, les professeurs examiner Miss Teigne, Harry, Ron, Hermione qui avaient l'air aussi perdus que moi, Lockhart qui racontait je ne sais quelle bêtise. Je me rapprochai de Rusard.

- Je suis sûre qu'elle n'est pas morte, Monsieur.

Il ne me répondit pas. Puis Dumbledore se redressa et annonça:

- Elle n'est pas morte, Argus.

Il écarta ses doigts.

- Pas morte? Mais comment se fait-il qu'elle soit toute raide?

- Elle a été pétrifiée.

Je fus à moitié soulagée de savoir que Miss Teigne n'était pas morte. Je n'écoutai pas la suite jusqu'à ce que Rusard hurla qu'il fallait demander à Harry. J'eus un sursaut et je courus me cacher derrière Snape, par réflexe. Je m'accrochai à sa cape avec ma main gauche. J'observai la scène ; Rusard qui accusait Harry et celui-ci niait. Snape prit notre défense en balançant la phrase:

- Je crois que Potter et ses amis se sont simplement trouvés au mauvais endroit au mauvais moment.

*Naaaan, t'es sérieux? J'y ai jamais pensé une seule seconde que c'était un accident!*

Ils parlaient du fait de prouver l'innocence de Harry et d'autres choses jusqu'à ce qu'ils parlèrent de potions. Lockhart se vanta encore de savoir faire une potion en dormant. Ce à quoi Snape coupa :

- Je vous demande pardon, mais il me semble que le maître des potions, ici, c'est moi.

- Dans ta face, troll! Chuchotai-je tout bas.

Je sentis Snape légèrement bouger son épaule et me regarder avec un très léger sourire de coin. Je levai les yeux et je lui rendis son sourire. Le directeur indiqua aux élèves de sortir. Je lâchai Snape.

- Restez dans le couloir, je veux vous voir après, Miss.

Je hochai la tête et je sortis attendre dans le couloir.

Je m'ennuyais à l'infini dans ce couloir silencieux. Et encore, je devais rentrer dans la salle commune par cet oiseau de malheur. Quelle poisse d'être à Serdaigle. Je tombai de sommeil quand la porte du bureau de Lockhart s'ouvrit et les professeurs sortirent chacun leur tour, se séparant dans des directions différentes. Snape regarda autour de lui, il me vit et s'approcha de moi.

- Venez avec moi, Miss.

Je hochai vaguement la tête et le suivit en traînant les pieds.

Nous entrâmes dans son bureau. Il tira sur un livre et un passage s'ouvrit. Il s'y engouffra et je le suivis sans trop d'étonnement. La fatigue sans doute. Nous sortîmes du tunnel et nous arrivâmes dans une pièce sombre. Je me demandai si c'était bien parce que l'endroit était sombre que je voyais rien ou si c'était parce que je fermais les yeux. Snape alluma un feu dans la cheminée, à ma gauche. La pièce s'éclaira un peu et je distinguai de vagues meubles sombres. Snape m'indiqua un canapé près du feu. Je m'assis à sa suite.

- Miss, vous savez sûrement ce qu'ont réellement fait Potter et ses amis, n'est-ce pas?

*Sommeil...*

- J'en sais rien de ce qu'ils ont fait. Mais je les crois pas capable de pétrifier un chat pour ennuyer Monsieur Rusard.

- Alors pourquoi étiez-vous avec eux au moment de la découverte du message et de Miss Teigne?

- Parce que... Je les avais vu remonter des sous-sols et foncer au premier. Ils ont piqué ma curiosité et je les ai suivi. Quand ils se sont arrêtés, j'ai avancé pour voir ce qu'il regardaient avec autant d'étonnement.

Je baillai. Snape resta silencieux pendant quelques minutes. Mes yeux se fermèrent un peu plus à chaque seconde. Le silence dura tellement que je ne vis plus le feu jusqu'à ce que j'entendis une voix grave.

- Si vous le dites Miss. Vous saviez que les fantômes préparaient une fête?

-Hmm, oui. La Dame Grise m'a proposé de venir avec elle comme invitée spéciale. J'ai refusé car je savais que je ne mangerais rien là-bas. Et mon estomac passe avant les chants douteux des fantômes.

- D'accord.

Une réponse simple et sans appel. Pourtant, malgré ma fatigue, je voulais savoir ce qu'était la Chambre des Secrets.

- Professeur, qu'est-ce que la Chambre des Secrets?

Un imperceptible frisson me parcourut l'échine face à son regard.

- C'est une pièce créée par Salazar Serpentard, le fondateur de la maison Serpentard. Il aurait créé cet endroit caché pour y abriter une créature énorme et effroyable pour tuer les élèves qui ne sont pas issus de familles de sorciers illustres. Les Né-Moldus, entre autre. Et...

Il raconta l'histoire de la création de la Chambre en abrégé. Mais seuls les mots "créature" et "tuer" me restèrent en tête.

Je déglutis avec difficulté.

*Une créature? Dans Poudlard? Dans quelle galère me suis-je encore mise?*

- Ah bon. Vous n'avez jamais trouvé cette salle, je suppose?

- Vous supposez bien, Miss. Avez-vous remarqué quelque chose d'autre que l'écriture et le chat?

- De l'eau. Il y avait une grande flaque d'eau au sol.

Il hocha la tête et le silence retomba. Ainsi que mes paupières.

* Il y a sûrement un lien entre tout ça. Je vais chercher des informations. Mais demain, je meurs de sommeil...*

Je me sentis tomber vers l'avant. Les bras de Morphée m'avaient tiré dans un lourd sommeil sans autre forme de procès.



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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Mar 30 Juin - 21:41

Coucou ~
Voilà le nouveau chapitre! Cette Laï, qu'est-ce qu'elle ferait pas pour résoudre des mystères!
Allez, bonne lecture ~

*************************************************************************

Chapitre 13: Araignées

1er novembre

Je me réveillai doucement par un bruit d'eau. Mais mes yeux n'avaient pas l'air de vouloir bouger et mon cerveau se remit en mode sommeil.

J'entendis cette fois quelque chose bouillir et je me réveillai définitivement. J'ouvris gentiment un œil, puis l'autre. Je commençai à distinguer des formes, des couleurs. Du blanc et du noir. Tout cela commença à se clarifier et des points noirs semblaient rivés sur moi. Comme des yeux. La soirée d'hier me revint en tête.

*Snape! Merde, ne me dites pas que je suis chez lui!*

- En effet, vous êtes chez moi. Bonjour Laïcifitra.

Je voyais son visage clair et net près du mien. Il me regardait avec un sourire moqueur. Je me mis en position assise et je m'étirai les bras. Je vis Snape se lever et repartir vers une table où se trouvait un chaudron et des ingrédients.

*Même ici. Il ne se repose jamais?*

- Si, comme tout le monde même, Miss.

J'étais étonnée. Lisait-il dans mes pensées? Je regardai frénétiquement sa personne de haut en bas.

- D'ailleurs, si vous pouviez arrêter de penser trop fort à chaque fois que je vous vois, ça me ferait des vacances.

- Vous préférez que je chante? Demandai-je avec un sourire moqueur.

Il ne répondit pas et se concentra sur sa potion. Je me levai du canapé. Je vis que j'avais dormis avec un coussin et une couverture. Que c'est attentionné de sa part. Probablement par pitié. Je fis quelques pas de danse pour me dégourdir les jambes tout en regardant la pièce dans laquelle je me trouvais.

Une grande cheminée médiévale éteinte se trouvait derrière moi, il y avait de la suie dessus. Elle a été utilisée il n'y a pas très longtemps. Il y avait un bureau en face de moi. Et des bibliothèques remplies de livres de toutes les couleurs sur les côtés. La décoration était sobre, peu de tableaux et trois portes dans le fond de la pièce, derrière le bureau. Elles étaient fermées. Derrière moi se trouvait une porte, la sortie sûrement. Je regardai les trois portes face à moi.

*La chambre, la salle de bain et... chais pas quoi.*

Des lampes accrochées aux murs apportaient assez peu de lumière. Vivait-il dans le noir permanent?

*Punaise, une véritable chauve-souris. Il fait vivre les rumeurs à son sujet jusqu'au bout!*

Je n'avais pas réalisé que j'étais restée plantée devant le canapé et que Snape, à présent, m'observait d'un air amusé.

- Auriez-vous perdu l'usage de vos jambes? Me demanda-t-il, railleur.

Je me dirigeai vers lui, puis je m'arrêtai à quarante centimètres de lui.

- Ma démonstration répond-t-elle à votre question? Répliquai-je en haussant un sourcil.

Nous nous fixâmes pendant quelques minutes dans un silence quasi religieux.

- Je vais y aller. Merci de m'avoir accueilli pour la nuit. Au revoir.

Je tournai les talons et je sortis de la salle.

Décembre

Le dernier mois de l'année arriva et plusieurs choses se sont produites durant ce laps de temps. Un élève de Gryffondor à été attaqué. Il me semblait que c'était Colin Crivey, un première année. Ainsi que des nouveautés au Quidditch dont je me fichais royalement.

Je m'intéressai plus particulièrement aux manigances du trio de Gryffondor. Je les avais suivi en silence et j'avais découvert qu'ils se cachaient dans les toilettes de Mimi et qu'ils préparaient une potion. Ma conscience me cria d'aller vérifier. Ce qui était dans mes projets.

Nous étions un lundi et le professeur McGonagall passa prendre les noms des élèves qui restaient pendant les vacances. Je m'y inscrivis. Et j'étais encore la seule élève de ma maison à rester. Quelle triste vie.

J'avais réussi, durant le week-end, à chiper l'emploi du temps de Hermione et je l'avais comparé rapidement avec le mien. J'avais remarqué que j'avais un trou dans mon emploi et qu'ils étaient en potions durant ce temps-là. Je m'étais dit que ce serait le moment pour vérifier ce qu'ils préparaient juste avant de rendre le parchemin à Hermione en prétendant qu'elle l'avait fait tomber.

C'était un jeudi, je sortis de mon propre cours de potion et je les croisai. Nous nous saluâmes et je partis en trottinant vers les toilettes de Mimi.

Lorsque j'y arrivai, j'entendis des pleurs. J'avançai prudemment et je vis un chaudron bouillonner doucement. Je m'accroupis et je me servis du peu d'expérience en repérage de potions que Snape m'avait montré. Je ne réussis pas à reconnaître la potion à la vue mais je vis un livre juste à côté.

*Je suis vraiment bête parfois.*

Je pris le livre et je lus le titre de la page.

- Potion de Polynectar. Qu'est-ce qu'ils veulent faire avec ça?

Des bruits d'eau se firent entendre et une petite voix parla.

- Tu fais quoi ici? Tu... Tu es avec ces trois Gryffondor, c'est ça?

Je me tournai et je vis un fantôme. Mimi Geignarde en personne. Je la regardai et je vis l'insigne de Serdaigle.

- Je suis venue ici pour regarder ce que font ces trois Gryffondor. Je ne suis pas avec eux, du moins, pas directement. Sais-tu ce qu'ils veulent en faire, de cette potion?

Elle me fixa un moment, elle eut l'air de remarquer mon insigne de maison et elle se détendit quelque peu.

- Une Serdaigle? J'ai appartenu à cette maison. Le paysage est magnifique depuis la salle commune.

Le temps passait et je devais rapidement filer avant que Harry et les autres n'arrivaient.

- Oui, oui, très beau mais peux-tu répondre à ma question? Que veulent-il en faire, du polynectar?

Elle fixa le fond de la pièce avant de se concentrer sur moi.

- Ils parlent d'aller faire parler un élève. Je ne me rappelle plus trop de son nom mais quelque chose qui commence avec un "M".

Mon cerveau fit un quart de tour et je demandai rapidement.

- Malefoy?

- Je crois, oui.

*Evidemment...*

Je remerciai chaleureusement Mimi et je partis au pas de course dans les couloirs.

Je m'assis sur un banc, dans la cour. La température était glaciale et je grelottais légèrement.

*Bon, je sais plusieurs choses sur les plans de Harry, Ron et Hermione. Ils veulent sûrement interroger Drago sur la créature de la Chambre. Je suis presque certaine que Harry va se faire passer pour un des gorilles de Drago, entrer dans la salle commune et le faire parler. Bon, c'est un peu tirés par les cheveux mais j'aime les théories de ce genre!*

Je poussai un long soupir.

- Tant d'efforts pour pas grand chose. C'est bien eux ça!

J'étirai mes bras gelés par le froid quand je sentis quelque chose marcher sur le dos de main. Je la retirai brusquement en me levant pour regarder l'endroit où se trouvait ma main. Je vis une longue traînée d'araignées marcher à la queue-leu-leu vers la sortie de la cour. Je reculai doucement avec une mine dégoûtée et effrayée. Avec les gestes brusques, ce qui m'inspirait le plus de terreur, c'étaient bien les araignées. Je haïssais ces bestioles. Enfin, les insectes en général.

J'observai les araignées courir vers une direction bien précise. Toutes en ligne, des centaines. Je réprimai un frisson avant de laisser mon cerveau se questionner sur pourquoi ces araignées partaient ensemble au même endroit.

- Fuient-elles quelque chose? Est-ce que la créature cachée y serait-elle mêlée? Que de questions et nous ne sommes même pas encore Noël!

Je me surpris à suivre les araignées du regard. je marchai à leur côté, très loin d'eux. Elles se dirigeaient vers l'extérieur.

- Le parc? Non, vers chez Hagrid peut-être? Bon, suivons-les.

Je suivis les bestioles avec quelques mètres de distance. Fallait pas déconner non plus. J'avançai vers la maison d'Hagrid. Ou plutôt, la hutte avec un jardin vide. Mais les araignées avançaient vers la Forêt Interdite. Je les suivis jusqu'à la lisière des arbres et je les regardai marcher à l'intérieur de la pénombre de ce lieu.

- Que faites-vous ici? La Forêt est interdite aux élèves. Fit une voix derrière moi.

Je me retournai et je vis Hagrid en train de m'observer. Je lui souris.

- Je suivais les araignées. Elles m'intriguent. Mais je ne vais pas m'aventurer plus loin que la lisière de la Forêt.

Il se mit à sourire à son tour.

- Laïcifitra! Comment vas-tu? Viens à la maison, il fait frisquet pour toi ici.

- Bonjour Hagrid. Je veux bien, volontiers.

Nous marchâmes jusqu'à sa hutte, il m'ouvrit la porte et j'entrai.

Je regardai la cheminée où un feu ronflait. Des chaises et un fauteuil défoncé se trouvaient face au feu. Je m'assis sur une chaise avec un peu de peine.

- Un désavantage d'être petite. Ho hisse!

Je me hissai enfin sur la chaise et Hagrid revint avec un service à thé en fer pour géant. Il me tendit une tasse ou plutôt un bol.

- Tiens, ça te réchauffera.

Je hochai la tête en remerciement. Nous bûmes le thé en silence.

*Dégoûtant, ce thé.*

- Alors, Laï. Pourquoi suivais-tu les araignées?

Je restai silencieuse. Pouvais-je le dire? Je tentai.

- Elles m'intriguent, comme je l'avais dit avant. Je n'ai jamais vu ce phénomène et je ne crois pas que ce soit dans leur nature de fuir en bande. Quelque chose les fait fuir. Mais quoi? Qui est un prédateur de l'araignée? Et où vont-elles?

Hagrid me regarda, en silence. Il était rare d'avoir autant de silence avec quelqu'un d'autre que Snape. Je regardai la décoration.

- Je vois. Non, cet événement n'est pas naturel. Et tu as raison de croire qu'elles fuient, parce que c'est ce qu'elles font. Cela s'est déjà produit.

Il avait soufflé la dernière phrase. Je tournai vivement la tête en sa direction. Ma curiosité piquée à vif.

- Déjà produit? Quand? Y avait-il quelque chose en particulier à ce moment-là?

J'hésitai à poser la question qui me brûlait les lèvres.

- Est-ce que la Chambre des Secrets était ouverte à ce moment-là?

Il me fixait avec des yeux ronds. Sa bouche était à moitié ouverte et il avait l'air d'un idiot. Je voulais une réponse, peu importe. Tant qu'elle voulait dire oui ou non.

- Hum... Je ne veux pas en parler, Laï.

- Mais, Hagrid! Si la Chambre est encore ouverte, d'autres élèves vont être agressés et peut-être même tués! Je veux aider à arrêter cette chose qui parcourt les murs de l'école. Répondez-moi, s'il vous plait!

*Les murs... Idée débile mais à garder.*

Je fis mes plus grands yeux pour l'amadouer. Ce qui marcha puisqu'il se mit à parler.

- C'était il y a 50 ans. Lorsque j'étais élève à Poudlard. Lors de ma cinquième année, la Chambre avait été ouverte et plusieurs élèves avaient été attaqués. Et une fille, tuée. Dans des toilettes.

*...Mimi?*

- J'avais eu un animal avec moi. Une acromantule. Une sorte de très grosse araignée mais inoffensive. Aragog. Il s'était enfui un jour car il avait eu peur de quelque chose, de la bestiole qui attaque à nouveau les élèves. Aujourd'hui, il vit dans la Forêt et il y a fondé une famille de grandes et de petites araignées. Tu voudrais aller le voir une fois avec moi? Pour avoir tes réponses?

Je blêmis d'un coup.

- Non, non merci. Fis-je en secouant frénétiquement ma tête de gauche à droite.

Une énorme araignée. Voilà des infos très intéressantes. Les livres devraient pouvoir m'en apprendre plus sur eux et par extension, sur leur prédateur naturel, ainsi, connaître la créature de la Chambre. Je finis le thé par politesse avant de prendre congé d'Hagrid en le remerciant chaleureusement pour toutes ces informations. Je lui demandai rapidement de ne dire à personne que j'étais venue le voir pour ça et en échange, je me tus sur les infos.

Je me mis en route pour le château, manger quelque chose.



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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Sam 24 Oct - 0:11

Voilà enfin (ou pas) le prochain chapitre des aventures de Laï!
Je vous laisse lire ^^

****************************************************************************

Chapitre 14: Club de Duel

Quelques jours étaient passés depuis ma visite chez Hagrid et une excitation générale se fit sentir chez les élèves. On m'avait dit qu'un club de duel avait été ouvert pour se défendre contre les événements actuels. J'avais la curiosité de savoir qui faisait le cours. peut-être Flitwick.

C'était avec une certaine appréhension que je me rendis au club de duel, à huit heures. Je vis le trio arriver en même temps que moi devant une estrade au centre de la Grande Salle. Nous nous saluâmes.

- Coucou! Vous venez pour le club de duel?

- Salut Laï. Oui, et je me demande qui sera notre professeur. J'ai entendu dire que Flitwick était un champion de duel dans sa jeunesse.

Je sentis quand même une petite bouffée de fierté à l'entente du nom de mon directeur.

Harry grogna avec un regard noir vers l'estrade. Je regardai dans la même direction et je ne pus m'empêcher de lâcher tout haut.

- Oh non! Pas lui!

Heureusement, seuls Harry, Ron et Hermione semblaient avoir entendus. Celle-ci me gratifia d'un regard noir tandis que les garçons pouffaient de rire.

Lockhart, vêtu d'une robe violette, accompagné de Snape, se trouvaient sur l'estrade. Le cupcake myrtilles appela notre attention.

- Tout le monde me voit et m'entend? Très bien, le professeur Dumbledore...

Je me désintéressai très vite de son discours et je me concentrai à regarder Snape, le regarder avec un regard à tuer n'importe quelle chose existante dans cet univers. J'entendis juste le dernier bout discours.

- Votre maître des potions sera toujours en état de vous faire cours quand j'en aurai fini avec lui. Aucun danger!

Je devrais me faire du souci pour Lockhart, vu le regard noir de Snape. Mais je m'en fichais de ce qui pouvait arriver à ce dandy, tant qu'il ne se faisait pas tuer. Volontairement, bien sûr.

Les professeurs se mirent face à face et se saluèrent à leur manière. Des moulinets ridicules d'un côté et un signe de tête agacé de l'autre. Je pouffai de rire.

*Voilà comment il a vaincu la mort: il l'a fait mourir de rire avec son salut de combat! Haha!*

Lockhart compta jusqu'à trois et ce fut Snape qui prononça une formule en premier.

- Expelliarmus!

Lockhart fut soulevé du sol et s'écrasa contre le mur. Je me mis à rire et je reçu a nouveau un regard noir d'Hermione qui demanda si il était pas blessé.

Lockhart se releva en félicitant Snape et en se vantant sur ses soi-disant compétences. Les professeurs firent des groupes de deux pour s'entraîner sur l'Expelliarmus. Snape me mit avec Pansy Parkinson. La chienne de Drago qui me détestait. Soi-disant que je lui piquais son "Dray chéri".

*Pff... Jalouse.*

Nous nous mîmes face à face et nous saluâmes rapidement avant de nous mettre en position de combat.

Ce fut Parkinson qui lança le sort en premier.

- Expelliarmus!

- Protego!

Pour la première fois, mon bouclier para le sort en une explosion d'étoiles bleues. Cet événement déconcentra mon adversaire et j'en profitai pour lancer à mon tour le sort de désarmement. Elle ne para pas et sa baguette lui échappa des mains. Celle-ci fonça sur moi en hurlant des mots incompréhensibles. je me contentai de l'éviter. Elle m'agaça rapidement à me poursuivre dans tous les sens pour me tuer ou je ne sais quoi. je voyais des élèves fatigués, au sol ou encore entrain de se battre.

*Bon, on va tenter ce sort, si ça marche pas, tant pis.*

Je me mis à courir rapidement vers le fond de la salle tout en me concentrant sur le sort. Je me retournai sur Parkison qui fonçait en ma direction. je levai ma baguette.

- Impedimenta! Criai-je vers elle.

Un petit jet sorti de ma baguette et les pieds de Parkinson furent bloqué.

- Yes! Criai-je encore de bonheur.

Malheureusement, le sort s'interrompit très vite et Parkinson me mit un coup de poing dans la mâchoire. Je reculai en me mettant mes mains devant le bas de mon visage. J'avais mal et un liquide âcre se promenait dans ma bouche. Je le crachai et Snape s'approcha de nous à grande allure avec un regard froid.

- Miss Parkinson, puis-je savoir pourquoi vous lui avait donné un coup de poing et fracassé sa mâchoire?

Celle-ci se tourna vers son directeur de maison et tenta de lui expliquer que je l'avais, apparemment, provoqué. Il la fit taire d'un geste de main.

- Que c'est touchant, Miss, mais faux. Miss Menoud vous a battu dans les règles de l'art. Elle vous a désarmé et c'est vous que je vois frapper avec vos poings. Pour une sang-pur, je vous pensais au-dessus de ces pratiques moldus. Répliqua-il avec dédain.

Il s'approcha de moi, prit ma mâchoire entre ses longs doigts et examina avec attention.

- Allez à l'infirmerie Miss. Vous viendrez après dans mon bureau pour vos potions de cet après-midi.

J'hochai la tête, crachai une dernière fois le sang et je partis vers l'infirmerie.

Après une bonne discussion avec Pomfresh sur ma mâchoire et le fait que les élèves, de nos jours, étaient violents, je sortis réparée. Parkinson m'avait presque brisé l'os mais, heureusement, il était juste fracturé. Je descendis dans les cachots en chantonnant des aires de dessins animés à tue-tête. Jusqu'à ce je tombai sur Parkinson qui sortait du bureau de Snape avec une tête déconfite. Elle tourna la tête et elle me vis.

- Alors, l'étrangère. Comment va ta mâchoire? Me demanda-elle avec un sourire satisfait.

- Salut Parkinson. Très bien mais je peux pas en dire autant pour toi, tu es livide.

- Non! C'est ma couleur de peau! De toute façon, Drago préfère les filles de sa maison, sang-pure et brune.

Elle renifla d'un air supérieur.

- Je suis aussi brune et franchement, si tu crois que je veux te voler Drago...

-Mais tu veux me le piquer!

- Je préfèrerais sortir avec Snape qu'avec Drago. C'est juste un ami, ok?

Elle resta plantée sur place, la bouche ouverte. J'avais dit une nouvelle bêtise. Mais je l'assumai totalement.

- Alors, on a perdu son venin Parkinson? Ou plutôt ses aboiements? Demandai-je narquoise.

- Demande plutôt à Potter pour le venin. Va-t-en, garce! Cria-t-elle, folle de rage.

J'haussai les sourcils.

*Elle m'a traitée de garce? Si je suis une garce, alors elle est une chienne de premier ordre.*

J'allais répliquer quand la porte du bureau de Snape s'ouvrit à la volée sur un professeur de mauvaise humeur. Il gratifia à chacune, un regard noir. Il s'attarda sur Parkinson.

- Miss Parkinson. Un avertissement ne vous suffit pas? Très bien, je vous colle toutes les deux le dernier jour avant les vacances à 19 heures dans ma salle de classe. Miss Menoud, venez.

Nous nous tirâmes la langue comme des gamines avant de partir chacune de notre côté. Je refermai la porte du bureau et je me dirigeai vers ma potion.

- Plus qu'un tour dans le sens des aiguilles...

Je terminai le tour et j'observai la mixture.

- Term..

BOUF!

Une petite explosion se fit devant mon visage et me réduit à un rôle de ramoneuse, tant mon visage était noir.

- Hum, elle est terminé mais raté. Dit Snape dans mon dos.

- Je l'avais remarqué, merci. Répliquai-je avec amertume.

- Vous l'avez laissé reposer trop longtemps.

- Ben tiens, tout ça à cause de celle-là. Elle m'avais bloqué le passage. Et en plus, elle m'a insulté.

- Je l'ai entendu. Mais vous avez aussi mentionné quelque chose d'assez gênant pour ma part.

- Sachez que je l'assume pleinement.

Il eut un petit moment de silence. Je continuai.

- Puis-je vous demander quelque chose?

- Allez-y Laï.

- Pourriez-vous s'il vous plait, déplacer l'heure de colle au jour juste avant?

*Attends, il vient de m'appeler Laï, là?*

Il ne répondit pas tout de suite. Je me tournai vers lui, détachant mon regarde de ma potion.

- Pourquoi je ferais ça?

- Parce que les colles durent deux à trois heures avec vous et j'ai cours d'observation astronomique à 21 heures jusqu'à minuit et j'ai avant le cours avec vous. Je vais pas pouvoir manger et arriver à l'heure au cours.

Je lui fis mon regard le plus implorant en joignant mes mains sous mon menton. Il croisa les bras.

- Non.

*C'est catégorique, précis et net.*

- Pourquoi?! Demandai-je.

- Je ne changerai pas l'horaire pour vous faire plaisir. Je vais dire au professeur Sinistra que vous arriverez en retard à son cours. Maintenant, rangez-moi ce bazar!

Je me mordis la lèvre inférieure de frustration.

- Arrêtez de vous mordre la lèvre!

- Oui professeur...

J'entrepris de ranger mon chaudron et de le nettoyer, ainsi que la table et les ustensiles. J'avais terminé de passer l'éponge et je surpris Snape me fixer d'un regard intense. Nos regards se croisèrent et je fus la première à rompre le contact avec un peu de rouge sur les joues. Je rangeai rapidement l'éponge, je rassemblai mon sac et je me dirigeai vers la porte.

- Comment va votre mâchoire, Laï?

- Euh, elle va très bien. Merci de vous inquiéter pour moi.

- Je refuse qu'un seul élève vous fasse du mal. Peu importe la maison.

Le rouge teinta à nouveau mes joues.

- ... Merci. Parkinson m'a parlé d'Harry et de venin juste avant. Pourquoi a-t-elle dit ça?

Il relève la tête de ses copies remplies de rouge.

- Vous n'êtes pas au courant? Potter a montré un nouveau talent: celui de parler Fourchelang, la langue des serpents. Au club de duel.

- Hein? Lui, fourchelang? Pourquoi faut-il toujours que je loupe les trucs intéressants? Autre chose?

- Oui, un élève de Poufsouffle à été pétrifié ainsi que Sir Nicholas.

J'écarquillai les yeux. J'avais la tête d'E.T. l'extraterrestre.

- HEIN?! Quel élève de Poufsouffle?! Et un fantôme?! Hurlai-je sans gêne.

- Je ne suis pas sourd, Laïcifitra. Mr Finch-Fletchey et le fantôme retrouvé étendu l'un à côté de l'autre. Et Potter à leur côté.

*Justin? Pétrifié? Quelle horreur!*

- Merci de jouer les magazines d'actualité, professeur. Mais je ne crois pas Harry capable de tuer quelqu'un. Merci encore et bonne soirée.

- Bonne soirée Laï.

Je m'inclinai rapidement et je sortis du bureau pour rejoindre mon dortoir.

****************************************************************************

Et comme je suis gentille, je vous met directement le suivant!

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Chapitre 15: Une colle sale

18 décembre

Le dernier jour avant les vacances Noël! Enfin! J'étais aussi excitée que les autres de pouvoir me reposer de tout ces incidents survenus. Il n'y avait qu'une seule ombre à mon tableau, la colle de Snape que je devais faire avec Parkinson. Je ne pensais franchement pas que la salle tiendrait le coup avec nous deux à l'intérieur.

Le soir arriva et toute la salle commune des Serdaigle parla des prévisions des vacances.

- Je vais aller skier en France! Dit fièrement Anthony.

- Moi, je vais à la plage, dans l'hémisphère sud. Répliqua Terry avec arrogance.

Les deux se bagarrèrent pendant que Michael, Padma et moi parlâmes à côté. Celle-ci se tourna vers moi.

- Tu comptes faire quoi pendant les vacances, Laï?

- Rester à Poudlard et m'ennuyer. Oh oui, j'ai encore une colle ce soir.

Terry arrêta son mouvement net et me fixa, l'air ahuri.

- Qui t'a donné une colle, le dernier jour?

- Snape. Avec Parkinson. Dis-je, dépitée.

Terry et les autres avaient l'air d'avoir pitié de moi en me regardant comme des chiens battus.

- Arrêtez, je veux pas votre pitié. On va de toute façon seulement nettoyer des chaudrons.

Je regardai l'horloge et je constatai que je devais y aller. Je me levai, saluai mes amis et je sortis avec mon sac.

J'avais croisé en chemin, le trio Gryffy qui se dirigeaient, probablement, vers les toilettes de Mimi.

J'arrivai à l'entrée des cachots, il faisait sombre. Comme toujours. Je descendis avec prudence et je rejoignis l'entrée de la salle de classe. J'avais à peu près cinq minutes d'avance. Je me fis deux couettes sur les côtés de ma tête.

Les cinq minutes passèrent et je toquai à la porte. J'entendis un "entrez" et, ben, j'entrai dans la salle.

Je vis Snape debout, devant son bureau, les bras croisés sur son torse. Je me mis à imaginer ce qu'il pouvait y avoir sous ces couches de vêtements avant de subitement changer de pensée en voyant son regard. Parkinson arriva, ferma la porte et il commença à parler.

- Bien. Vous savez pourquoi vous êtes là?

Parkinson et moi nous fusillâmes du regard, avant de répondre à l'affirmative.

- Miss Parkinson, vous allez nettoyer les chaudrons et les bocaux sur les étagères. Tandis que vous, Miss Menoud, vous nettoyez la pièce de fond en comble.

Je vis Parkinson s'affaisser et je m'inclinai avant de déposer ma baguette sur le bureau. Je pris le plumeau à poussières et je commençai par les étagères.

- Parkinson, tu peux m'aider à enlever les bocaux, s'il te plait?

Celle-ci me jeta un regard mauvais avant de m'aider. Nous déposâmes les bocaux sur les bureaux des élèves. Je la remerciai rapidement.

- T'as pas à me remercier. Siffla-t-elle.

- Cela s'appelle la politesse. Parce que c'est gentil de m'avoir aidé.

Je commençai à nettoyer le bas. Il y avait tellement de poussières que je me demandai quand ça avait été nettoyé pour la dernière fois. Je toussotai légèrement tandis que j'entendis des "beurk" venant de Parkinson.

Je montai d'étage en étage en chantonnant et je tombai sur plusieurs petites toiles d'araignées. Je tremblai légèrement avant de me donner le courage de continuer. Je terminai enfin le sommet et je regardai la tonne de poussière sur le plumeau et ainsi que les trois petites araignées qui se promenaient dessus. Je pris un air terrifié et je les tins le plus loin possible de moi.

- Y a pas de fenêtres, ici?! Demandai-je en tremblant.

- Si. Juste derrière moi. Répondit Snape.

Je me dirigeai doucement vers la fenêtre, je l'ouvris et je frappai le plumeau contre le mur extérieur en criant.

- Allez-vous en! Fichues araignées! Mourez!

Je jetai un nouveau coup d'œil et le plumeau était propre.

* Bon, le reste de la pièce. C'est que de la pierre, ça devrait aller vite pour la poussière.*

Je me dirigeai vers la porte, sous deux regards surpris. Je leur fis un sourire avant de mettre au travail.

- We will rock you... Chantonnai-je tout bas en faisant quelque pas de danse.

Je nettoyai la pièce à une vitesse rapide. Parkinson avait fait un peu moins de la moitié des bocaux quand j'eus fini de dépoussiérer. Je posai le plumeau propre sur le bureau.

- Je passe le balai pour le sol ou je mouille?

Celui-ci m'offrit un regard de surprise totale. Qu'est-ce j'avais encore dit de travers? J'entendis Parkinson pouffer de rire derrière moi.

- Pardon Miss? Demanda-t-il avant de se pincer l'arête du nez.

- Ben, passer le balai ou nettoyer le sol avec de l'eau?

- Voilà qui est compréhensible. Nous ne parlons pas suisse, Miss.

Je poussai un long soupir. Il eut l'intelligence de me dire de nettoyer avec l'eau. Il fit apparaître un seau, un balai et un produit nettoyant. Je pris le seau dans mes mains mais Parkinson hurla :

- Menoud! Repose-moi ces bocaux à leur place!

- C'est pas mon boulot et une demande polie n'a jamais tué quelqu'un. J'aurais pu t'aider mais... J'ai plus envie.

Je posai le seau sur un bureau du fond et je me mis à réfléchir sur comment j'allais m'y prendre. Où commencer pour ne pas me retrouver dans un coin pourri d'où je ne pourrais plus sortir? J'aurais pu me concentrer tranquillement si une fille hystérique, stupide et parano, ne me hurlait pas dans les oreilles.

Je soupirai et je jetai un regard noir à la Snape à la fille en question.

- Tu veux bien arrêter de hurler 5 secondes? T'es barbante.

Elle secoua la tête avec un air dédaigneux.

- Tu m'aides d'abord. APRES, peut-être, je te laisserais nettoyer le sol pendant que je rentrerai dans ma salle commune.

Je haussai un sourcil et je regardai la cinquantaine de chaudrons sales, posés au fond de la pièce.

- Et ça va se nettoyer tout seul, tous ces chaudrons qu'on t'a confié? Dis-je en les pointant du pouce.

- C'est pas mon boulot.

- Si, Miss Parkinson. Je vois que vous n'écoutez pas mieux les instructions ici qu'en cours.

Je souris face à la mine pâle de ma camarade de colle.

- Allez, je vais t'aider pour les bocaux. Parce que je suis trop gentille.

Je pris les premiers qui me passaient sous les mains et je les posai dans l'ordre alphabétique. Parkinson fit de même aux endroits que je lui indiquais avec mon index.

Nous terminâmes enfin de ranger les bocaux et je me mis à frotter les dalles de pierre avec le balai mouillé. Je le passai partout où je le pouvais et je me retrouvai devant la porte de la salle.

- C'est fini. Enfin. Reste plus qu'à attendre.

J'attendis 10 minutes en fixant Snape du regard. Je posai mon pied sur une dalle, maintenant, sèche. Je pris le seau, le balai et le produit et je les posai à côté du bureau.

- J'ai terminé professeur. Puis-je y aller?

Il hocha la tête et me rendit ma baguette. Je m'inclinai et je me dirigeai vers la porte.

- Tu vas pas t'en tirer comme ça. Prends ça!

Je sentis quelque chose m'atteindre la tête. Je tournai vivement la tête en direction de Parkinson et je touchai l'endroit où avait eu l'impact. C'était gluant et vert foncé. De la crasse des chaudrons. Il y en avait sur toute une couette et sur le sol. Je rageai.

- Mais t'es débile ou quoi? Je viens juste de nettoyer et tu salis à nouveau! T'as rien dans le crâne à part les fesses de Malefoy!

Celle-ci devint rouge de colère et se jeta sur moi, de la crasse sur les mains et elle essaya de me frapper. Elle me plaqua surtout toute la crasse sur le visage et je reculai le plus possible, malgré ma visibilité réduite.

- IL SUFFIT!

Je vis un masse noire se tenir devant moi. Je me nettoyai le visage, du moins, la bouche, les nez et les yeux.

- MISS PARKINSON! VOUS ALLEZ ARRÊTER VOTRE CIRQUE IMMÉDIATEMENT! VOUS ME RANGEREZ TOUTE CETTE SALETÉ JUSQU'À CE QUE ÇA BRILLE!

Il hurla comme un dément. Je vis Parkinson presque en larmes devant ce flot de rage. J'avais presque de la compassion. Il commença à se calmer et continua.

- Vous vous excusez à Miss Menoud. Maintenant.

Je me demandai si elle oserait lui tenir tête ou si elle se soumettrait à dire ces trois mots.

- Je n'ai pas à m'excuser, professeur. Dit-elle.

* Elle lui tient tête! Elle est folle ou bien?*

- Vous osez encore me tenir tête? Je n'ai pas le choix. J'enlève trente points à Serpentard! Et croyez bien que ça ne me plait pas.

Ma mâchoire tomba. Trente points? Pour ça? Et à sa propre maison? Je remarquai la même expression chez Parkinson. Ce n'était pas courant, ça. Snape nous regarda tour à tour.

- Arrêtez d'imiter les poissons du lac. Et allez vous laver, Miss Menoud, vous êtes en retard.

Mon cerveau fit un tilt au mot "retard".

*Le cours! Merde!*

Je pris mon sac et je partis à la vitesse de la lumière en direction de la tour d'observation.

J'arrivai au sommet, essoufflée, sale et morte de faim. Le professeur Sinistra regarda en ma direction et poussa un petit cri.

- Miss Menoud. Qu'est-ce que c'est que cette tenue? Vous vous êtes promenée dans la Forêt Interdite? Et en plus, vous avez un retard de près d'une demi-heure!

Je repris mon souffle, sous les regards hilares de mes camarades de maison, et je répondis :

- Professeur, je viens d'une colle avec le professeur Snape. Il était sensé vous avoir mis au courant de mon retard inévitable. Quant à mon état, j'ai eu un accrochage avec l'autre élève en colle avec moi.

Elle soupira et me dit de sortir mes affaires et de rattraper le travail. Je m'assis à côté d'un Terry mort de rire intérieurement.

- Passe-moi ton travail, s'il te plait. Pour être au même niveau que toi.

Il me le passa en pouffant de rire. Je lui tirai la langue. Localiser et dessiner les constellations. J'étais assez forte pour les trouver mais pas pour les dessiner. Le reste du cours se passa en silence, dans le froid de l'hiver. Lorsque minuit frappa, nous rentrâmes dans notre salle commune. Je racontai ma colle dans les couloirs et je provoquai les fous rire, les indignations à propos de Parkinson et le choc que Snape ait enlevé des points à sa maison.

Je montai dans la chambre avec Padma et je fonçai à la douche, enlever toute cette saleté. Une fois fait, je me couchai à côté de Sakura et je regardai les flocons tomber dehors. Mon estomac gronda très fort. Je grimaçai. J'avais faim. Très faim.

*Demain, je mange comme pas permis.*

Je m'endormis sur cette pensée.[/i]



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Audrey Lovegood
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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Sam 24 Oct - 4:59

oula, j'avais du retard à rattraper x)
Mais bon j'ai tout lu, c'est plutôt bien ^^
Je suis à jour maintenant haha



Spoiler:
 

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Caroline Who
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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Sam 7 Nov - 22:57

Haha merci Aud ^^

Maintenant... La suite! ^^

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Chapitre 16: Un hiver mouvementé


24 décembre

Noël était arrivé, encore.

*Déjà Noël. Et bientôt mon anniv. Que le temps passe vite dans ce château.*

Je n'avais toujours pas reçu la moindre nouvelle de mes parents ou de mes amis et je m'inquiétais pour la grossesse de Maman. Il était 10 heures du matin et je mangeai tranquillement mon petit déjeuner à ma table. Elle n'était pas totalement vide mais les autres élèves sont des premières années ou des sixièmes et je ne voulais pas les déranger.

J'entendis des cris de hiboux. Je levai la tête et six hiboux et chouettes, portant deux par deux, un paquet emballé. Il y avait trois paquets et les animaux se dirigèrent vers moi. Ils se posèrent devant mon plat, hululèrent de joie de pouvoir enfin se reposer.

- Merci! Leur dis-je, contente de recevoir quelque chose.

Je leur donnai mes bouts de pain et de l'eau, puis je regardai les colis. Ils avaient chacun une lettre collée dessus avec du scotch. Je détachai celle de gauche. Il y avait une écriture en liée, celle de Laeticia. Je souris. J'ouvris la lettre.

Coucou Laï,
Comment vas-tu?

J'espère que tout va bien à Poudlard et que nos chouettes ont trouvé le chemin. A Beauxbâtons, il fait froid et on a quelques problèmes d'eau chaude dans les salles de bains haha! On a pensé à toi en nous promenant une journée dans le village sorcier d'à côté en voyant un objet et on a pensé à te l'offrir pour Noël.

J'espère qu'il te plaira! Pas de besoin de cadeaux en retour, ton solo de violon sur le "Fantôme de l'Opéra" nous suffit déjà à être impatientes !

Joyeux Noël, petite Suisse perdue au milieu des British!

Laeticia, Monica, Chloé, Elisa, Océane, Ana, Joëlle, Savanna et Eva.


Je posai le parchemin et j'ouvris soigneusement le gros paquet. J'en sortis des robes de plusieurs couleurs. Quel beau cadeau de Noël elles m'avaient fait. J'étais heureuse. Je reposai les robes et je pris la lettre du colis du milieu. L'écriture détachée et fine de ma mère ornait le papier. Je l'ouvris.

Coucou ma chérie!
Comment vas-tu?

Je suis profondément désolée de ne pas avoir envoyé plus de nouvelles depuis la rentrée mais nous allons bien, tout comme le bébé.
Ton père n'est pas à la maison pour Noël, il est en Suisse, chez tes grands-parents. Mais ils te souhaitent tous un joyeux Noël tout de même.


Je remarquai une première tâche de sang à côté du point de cette phrase. Je commençai à me demander dans quel possible état devait se trouver ma mère en ce moment. Je repris la lecture.

Je t'annonce que le bébé est un garçon et que nous l'appellerons Holmgeir. Il devrait arriver dans le courant du mois de mars.

Je levai les yeux au ciel.

*Holmgeir... Quel prénom! Il est aussi puni que moi à ce niveau. Papa et son imagination débordante. Au moins, je crois pas que ce soit en verlan.*

Aussi, je t'envoie un cadeau avec cette lettre, j'espère que ça te plaira!

Bisous et joyeux Noël ma puce!

Maman et Holmgeir

Je vis d'autres petites tâches de sang au bas de la lettre. Un frisson inconnu me parcourut l'échine.

Je reposai le papier et j'ouvris le second paquet. Je découvris des fiches. Des partitions. Des musique de films, de groupes de musique et de... jeux vidéos. La plupart des musiques ne me disait rien, en particulier une.

*Super Mario Bros. Aucune idée de ce que c'est.*

Un sourire se dessina sur mon visage. Je remarquai également deux autres objets à coté ainsi qu'un papier. Des chaussettes bleues étaient déposées. Je rigolai légèrement. C'étaient de toutes petites chaussettes pour bébé, en laine qui grattait.

*De la bonne laine qui gratte. Sérieux, Maman.*

Je vis, à côté des chaussettes, des rubans de toutes les couleurs et des élastiques à se mettre dans les cheveux reposer tranquillement. Je pris le papier et je lus:

La technologie est à notre porte.

Drôle de message mais j'imaginai que la télévision devait s'être améliorée ou bien qu'on accueillait des consoles ou un ordinateur. J'en frétillai d'avance car l'avancée des moldus dans ce domaine était impressionnant et je voulais apprendre à les utiliser et jouer avec les autres. Je reposai le papier et je m'attaquai à la dernière lettre, enfin, au dernier parchemin. Une écriture détachée et faite à l'arrache m'indiquait que Christian avait écrit cette lettre rapidement sous une pression quelconque.

Hey Laï!
Nous sommes sûrs que tu vas bien mais on te pose quand même la question, ça va?

Tout va bien chez les Anglais? Parce qu'on connait rien de Poudlard et Durmstrang est assez ennuyeux en ce moment. On fait pas grand chose en cours et on s'amuse durant le temps libre. En une semaine, on a chopé 4 colles à nous 5! On faisait rien de mal en plus! Bon, on faisait des dessins sur les murs des classes mais c'est rien! On faisait de l'art!

Bah, sache qu'on pense beaucoup à toi, en particulier Benoît et Vincent. Qui sont d'ailleurs en train de me hurler dessus à l'heure où je t'écris pour que j'efface les derniers mots avec leurs prénoms. Ce que je ne vais pas faire haha! Et je dois sûrement être mort asphyxié, au moment où tu lis cette lettre. Si elle arrive jusqu'à toi, parce que Poudlard, c'est pas la porte d'à côté pour nos hiboux!

Bref, on a vu un truc dans un magasin l'autre jour et on a pensé que ça te plairait, alors le voilà comme cadeau de Noël. On attend de toi que ton solo de violon! Benoît y tient car il nous rabat les oreilles avec ça!

Réponds-nous vite!

Joyeux Noël Laïcifitra! Petit bout de chocolat au milieu du pudding!

Christian, Adrien, Benoît, Vincent et Raphaël


Je rigolai franchement à leur lettre. Ils avaient des idées quand il s'agissait de s'amuser au dépens du règlement. J'ouvris leur cadeau et ce que j'y vis me fit pousser un cri de joie intense. Un nouvel archet! Justement, le mien commençait à montrer son usure en brisant le crin petit bout par petit bout. Je le pris dans mes mains et je le regardai briller dans la lumière blanche de la neige reflétant les rayons du soleil. Il brillait d'un léger éclat bleu nuit sur le bois. Je le rangeai soigneusement dans le paquet et je le mis sur celui de ma mère, ce dernier reposant sur la boîte des filles. J'avais une jolie colonne bien plus haute que moi.

*Comment je vais transporter ça, moi?*

Un hibou me picora le doigt pour signifier sa présence. Je lâchai un léger cri de surprise. Les oiseaux me fixaient, puis ils fixaient mon assiette vide. Je fis des yeux ronds.

- Vous avez tout mangé? Pour une fois que je ne laisse pas de reste.

Une chouette se mit à bouger en direction de mon verre d'eau. Je n'aimais pas le jus de citrouille en général. Je pris vite mon verre et le vidai d'une traite avant de la changer en un napf* de verre. Je le reposai et le remplis avec de l'eau. Les chouettes hululèrent de contentement et commencèrent à boire. Je les regardai vaguement avant de tourner mon regard vers la table des professeurs. Ceux-ci me regardaient avec un intérêt plus ou moins intense. Flitwick fixait mes cadeaux avec bonheur, McGonagall regardait avec dédain les oiseaux boire, Lockhart souriait sans grande raison et Snape me fixait. Je sentis mes joues devenir rouge et je déviai mon regard vers les oiseaux qui avaient terminé de boire. Je me levai pour partir quand je vis que non seulement, les professeurs me fixaient, mais également les autres élèves restés ici. Je m'inclinai de manière théâtrale avant de déclarer, le sourire aux lèvres:

- Le spectacle est à présent terminé ! Vous pouvez quitter la salle ! Bonne journée !

Je pris mes paquets, les oiseaux se posèrent sur mes épaules, ma tête et le sommet de ma pile et je sortis de la salle en titubant quelque peu.

J'arrivai devant les escaliers mouvants. Je soupirai.

*Comment je vais monter dans les tours?*

- Besoin d'aide, Laï? Tonna une voix grave.

Je tournai la tête et je vis des vêtements noirs me voler deux paquets.

- Merci beaucoup, professeur! Dis-je tandis qu'il partait vers la tour de Serdaigle.

Je le suivis en silence. Nous arrivâmes enfin devant la porte de la salle commune. Je posai mon paquet et je réveillai l'oiseau gardien.

- Un homme est dans son canapé, en lisant tranquillement. Il est 1h00 du matin. Fatigué, il décide d'aller se coucher.

Il pose son livre sur la table et éteint toutes les lumières de son habitat. Il se dirige dans le noir vers son lit, avec un peu de mal, s'allonge, puis s'endort.

Le lendemain, à 9h00 du matin, l'homme se prépare un petit déjeuner et allume sa télé. Un flash info apparaît montrant que 50 000 personnes sont mortes tout près de chez lui.

L'homme se lève, se dirige par la fenêtre et se suicide. Pourquoi ?


Je fis des yeux ronds.

- De bonne humeur, votre oiseau. Ricana Snape à côté de moi.

- Pas de commentaire.

*hmm, un suicide pour 50 000 personnes. Cet homme devait habiter dans une maison peu normale. La mort a frappé durant la nuit et la nuit, on a besoin de lumière pour se guider. Pas possible que ce soit en pleine terre, on a des lampadaires. Mais pas en mer. Et les bateaux ont besoin de lumière pour éviter les parois rocheuses. L'homme a éteint toutes ses lumières pour dormir. Habitait-il dans un phare? Essayons ça.*

- L'homme habitait dans un phare, à 1 heure du matin, il a tout éteint, laissant les bateaux dans le noir. Il y a eu beaucoup d'accidents, d'où les 50 000 morts.

- Bonne réponse.

La porte s'ouvrit et je me tournai vers Snape.

- Merci de m'avoir aidée. Dis-je m'inclinant avec respect.

Celui-ci ne dit rien et partit en coup de vent.

*Drôle d'oiseau, celui-là!*

- Vous pensez trop fort, Miss! Me cria-t-il depuis le milieu des escaliers.

Je grognai avant de prendre les boîtes et d'entrer dans la salle commune.

Après avoir posé les paquets sur mon lit et nourris Sakura, je descendis dans la salle commune et j'écrivis les lettres.

Coucou les filles!

Je vais très bien, ne vous en faites pas.

Poudlard n'est jamais ennuyeux mais vous me manquez toutes.

Merci beaucoup pour les robes, elles sont magnifiques et je sens que je vais me promener avec elles durant toutes les vacances possibles! Des problèmes d'eau chaude? Quelle horreur! Nous, y a pas grand chose. A part les trucs habituels, des chaudrons qui explosent, des colles nulles et autres trucs.

Je n'ai pas le droit de me promener dans le village à côté de Poudlard. On ne peut y aller qu'à partir de la troisième année.

Bref, j'ai hâte de vous revoir en juillet!

Laïcifitra


J'écrivis mon prénom et les autres élèves de la maison arrivèrent. Ils me saluèrent d'un signe de main et je leur répondis avant de reprendre mes lettres. Je décidai de répondre aux garçons.

Coucou les mecs!

Bonne déduction Sherlock! Je vais bien !

Je suppose que vous aussi, vu le nombre de colles, haha! Je suis sûre que vos dessins sont jolis mais je ne crois pas que vos profs soient du même avis.

Bref, merci beaucoup pour votre cadeau. Il me fait vraiment plaisir, de plus que mon ancien commençait à se casser.

J'ai hâte de vous retrouver cet été!

Laïcifitra

P.S. Benoît, Vincent, si Christian est mort, vous allez avoir de gros problèmes avec une autre fille et moi.


Je fermai le second parchemin et je regardai celui de Maman. Je ne savais pas si je devais répondre, et surtout, que répondre. Je décidai de répondre plus tard. Je le pris et le posai dans mon dortoir. Les hiboux me suivirent, je leur attachai les lettres, ouvris la fenêtre et les laissai repartir. Je les observai en pensant à eux.

*Bon, on va pas s'ennuyer pendant des heures comme ça. Essayons les partitions qu'on m'a offert.*

Je pris une partition au bol et je regardai le titre. "The Imperial March."

-C'est que ça me dit un truc, ce titre, punaise. Mais quoi?

Je le posai sur mon lutrin et je chantai la mélodie. Un éclair de génie me traversa l'esprit.

- Mais oui, Star Wars. Suis-je bête.

Les films ne m'avaient jamais très inspirée, un peu trop de bagarres pour moi mais le thème de Dark Vador me plaisait beaucoup. Je commençai à frotter les cordes.

9 janvier 1993

Noël et nouvel an étaient désormais derrière moi et j'avais passé toutes mes journées à jouer de la musique avec mon violon dans le château. J'entendais souvent le matin le peu d'élèves parler d'un violon résonnant durant des heures. Ils mettaient ça sur le compte des fantômes. Cela m'arrangeait car je ne voulais pas qu'on me découvre et qu'on me harcèle pour apprendre des musiques de sorciers. Ils décrivaient les notes comme "harmonieuses" ou "étonnantes" voire "apaisantes". Je ne pouvais m'empêcher de faire un sourire en coin. Durant le temps que je passai dans les cachots à faire des potions, les premiers jours de janvier, je fus envoyée donner des potions à l'infirmière et j'entrevis par hasard, un truc en forme de chat. Mais je n'eus pas le temps d'en voir plus qu'elle m'avait jeté dehors.

Malheureusement, les vacances étaient terminées et il était temps de retourner à nos occupations de cours.

Je mangeais avec des amis quand j'entendis des voix dans mon dos. Des voix de professeurs.

- Minerva, avez-vous entendu le violon cette nuit? La musique était magnifique. S'exclama la voix du directeur.

- Oui, je l'ai entendu. C'était joli, je l'avoue. Qu'en pensez-vous Severus? Répondit McGonagall.

Il grommela un truc et ils continuèrent leur chemin. Je souris intérieurement. J'avais fait vibrer les notes du Fantôme de l'Opéra tard dans la nuit pour endormir les tableaux. Il était un peu plus d'une heure du matin lorsqu'ils s'endormirent enfin et je ne pus rejoindre mon lit que deux heures après. La première heure était pour semer Rusard qui voulait mettre la main sur celui qui faisait "du tapage nocturne" et l'autre était pour répondre à l'énigme de la porte. Résultat: J'avais la tête dans mon coussin, tellement j'étais fatiguée.

- T'as entendu la musique cette nuit, Laï? Me demanda Terry, assis à côté de moi.

- Moui... Plus ou moins. Pourquoi?

- Tu l'as trouvée comment? Je l'ai adoré, perso. C'était super!

Le trop-plein d'énergie de Terry me donnait mal à la tête et mon lit me manquait.

- J'ai pas vraiment fait gaffe aux notes en elles-même. J'arrivai juste pas à dormir tranquillement. Heureusement qu'on est samedi.

- Ben, tu peux dormir toute la journée! S'exclama Anthony.

- Non, j'ai des potions sur le feu.

Les garçons firent des têtes exaspérées mais n'ajoutèrent rien.

Midi était passé et j'avais enfin terminé mes devoirs. Je me préparai à me rendre dans les cachots quand je regardai mon lit. Plus précisément, entre le lit et le sol. Un étui y était caché avec mon instrument. J'hésitai à prendre mon violon pour jouer une petite musique au professeur Snape pour son anniversaire. Et, au vu de son humeur du matin, je me dis que ça lui ferait peut-être plaisir et je le pris. Avec une petite lettre. Ou cas où je n'aurais pas le courage de le faire. Je saluai mes amis dans la salle commune et je partis.

J'arrivai devant la porte du bureau de Snape. Je grelottai.

*Punaise. Pourquoi il fait aussi froid dans ce maudit cachot!?*

Je toquai. Aucune réponse. Je toquai à nouveau. Toujours rien.

- Professeur Snape? Vous êtes là?

Je tambourinai. La porte s'ouvrit à la volée sur un Snape de très très mauvais poil.

- Savez-vous attendre les personnes quand elles ont besoin de se soulager, Miss?

Je restai plantée, rouge comme une tomate.

*Kesivientdire?*

-Hmpf. Pas très rapide aujourd'hui. Entrez.

Je secouai la tête et j'entrai dans son bureau.

- Nous allons essayer une potion de niveau bien supérieur à celles des deuxièmes années.

Des étoiles d'espoir étincelèrent dans mes yeux.

- La Goutte du Mort Vivant.

J'imaginai déjà le carnage que j'allais faire. Mes yeux s'assombrirent.

- Pas de quoi paniquer, Laï. Je vais vous aider.

Je hochai la tête et je préparai le matériel. Une fois que tout fut installé, je me mis devant le chaudron et il se plaça à côté de moi.

- Vous vous occupez du chaudron et moi, des ingrédients. Commençons.

Nous commençâmes la potion. Elle était complexe mais Snape s'en sortit à merveille. Pas un geste de travers, aucune goutte de concentration et les sourcils froncés. Je me surpris à le détailler un petit moment. Il tourna la tête vers moi et je détournai le regard vers la mixture. Il me passa les ingrédients en expliquant leur utilité, leurs caractéristiques et leur rareté.

- Où vous procurez-vous ces ingrédients? S'ils sont si rares que ça, ils doivent avoir un prix exorbitant.

Cette question me rappela une vieille explication datant de l'école primaire moldue. Une histoire d'offre et de demande. C'était intéressant. Je fus tellement plongée dans mes souvenirs que je n'entendis pas la réponse de Snape.

- Je vois que ça ne vous intéresse pas, finalement.

- Hein? Non, ce n'est pas ça. Je me repassais un souvenir en rapport avec le prix.

- Hmpf. Mettez ceci.

Je mis l'ingrédient et il me tendit un flacon rempli.

- De l'armoise? D'accord.

Je pris le liquide et j'allai le verser quand il prit ma main d'un geste brusque.

- Ne faites pas n'importe quoi! Comme ça.

Il guida ma main et l'armoise se versa doucement dans le chaudron. La mixture vira au lilas.

Le reste de la potion se passa dans un silence absolu. Même les mouches ne faisaient pas de bruit. La potion était réussie. Pas parfaite, mais correct.

- Bon, on y est arrivé. Cela a prit plus de temps que je ne croyais.

- Monsieur, c'est une potion pour les sixièmes années et non pas pour les deuxièmes. Fis-je remarquer.

Grave erreur eus-je commise.

- Oui, mais vous devriez pouvoir la faire facilement, étant mon assistante! Ce qu'on vient de faire, ne doit plus se reproduire! Vous ne faites pas attention et avec l'armoise, nous avons frôlé l'explosion! Espèce d'inconsciente! Vous devriez être à la hauteur d'un élève de cinquième année, minimum! Vous ne méritez pas que je vous enseigne les potions! Ni même d'être dans cette école!

Je le regardai exploser de fureur. Deux crises de rage en quelques jours, voilà qui était inédit. Je ne comprenais pas comment il pouvait être si en colère. J'écoutai son discours et les larmes montèrent. Il leva sa main droite et je pris instantanément peur. Je reculai vivement puis quittai la salle.

Je montai les étages du château à une très grande allure. Je me cachai dans des toilettes désertes et je pleurai.

- Pitié qu'il ne voulait pas me frapper, pitié, pitié. Murmurai-je dans ma barbe inexistante.

- Pourquoi pleures-tu? On t'embête à cause de tes couettes? Demanda une voix fantomatique. La voix de Mimi.

Je nettoyai mon nez avec ma manche et je la regardai.

- Pour rien. Dis-je d'une voix tremblante.

- Une Serdaigle qui sort de sa salle sans son sac? Voilà qui est bizarre.

Je haussai un sourcil.

- Mais, il est là mon... Je regardai autour de moi.

-Merde! Mon sac! Où est-il?!

Je me levai et je commençai à tourner en rond en lançant des "merde" à tout va.

- Snape! Merde! Il est chez Snape! Mais, il voudra sûrement pas que je rentre dans son bureau juste pour le récupérer. Que faire?

- Il va te le rendre. Attends un peu. Dit Mimi d'une voix compatissante.

- Mais, mais. Et mon instrument? Et la lettre? Raah! Il a raison, je suis une inconsciente.

Je m'effondrai sous le poids de ses paroles en tête et je me remis à pleurer.

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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Dim 8 Nov - 11:21

Lecture du prologue:

Oyo c'est assez peturbant de ne pas connaître l'âge de la jeune fille!
Sinon, ok, je ne peux pas dire à ce stade que j'adoooore parce que c'est un peu court mais ça, "Une fois toutes mes peluches rangées par ordre de milieu naturel" ça m'a tué x)!
Par contre, il y a deux petites incohérences, une niveau grammaticale : Mon visage fin, mes yeux turquoise et ma bouche fine exprima rien du tout. Il te manque la négation et l'accord au pluriel.
Ensuite, je crois que dans le tome 7 Hermione et Ron ont un différent à cause de tout ce qui est comestible et il en ressort que les accios ne fonctionnent pas la dessus.

Chap1

C'est pas trop mal je trouve, ta narration est très agréable à lire, vraiment même si j'ai trouvé une formulation un peu maladroite (Papa alla chercher son lieu de travail.)
Le "tu baves" m'as fait rire et puis c'est assez aéré mais sans trop de surprises pour le moment! C'est une bonne chose pour l'instant que les chapitres soient courts puisque nous n'en sommes pour l'instant qu'à l'exposition

chap2

C'est sympa de voir sa progression sur le chemin de traverse. Tu aurais pu d'avantage jouer sur sa surprise à elle puisque nous lecteurs, le paysage nous est déjà très familier et qu'on ne le découvre plus.

D'ou tu tiens son prénomet son nom de famille?

J'ai repéré quelques répétitions que tu pourrais remplacer, la lecture n'en serait que plus agréable:

Une fois arrivées au pub, je poussai la porte et l'ambiance du coin m'arriva en pleine poire. On parlait dans tous les coins, ça buvait et ça rigolait.

En Suisse, il n'y avait rien de tout cela du tout
L'enseigne était simple. Une simple robe était dessinée.

Je hochai la tête, silencieuse. Elle me faisait peur. Elle prit mes mesures et créa mes uniformes pour l'école. A la fin, la vendeuse nous fit passer le fait de payer et de décamper de son magasin. Ce que nous fîmes rapidement.

Ah oui et la, j'ai eu un soucis de compréhension... il s'est passé quoi?

Je continuerai plus tard Wink tu as l'air très influencée par les références japonaises !







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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   Dim 8 Nov - 12:39

Merci pour ton commentaire (Ta critique oui! Dégage! Hum...) ^^

Pour ce qui est des fautes d'accord, je vais vite m'en occuper ^^
Merci de me l'avoir fait remarquer (même si c'est Jill la correctrice. Tu peux aussi lui taper sur les doigts xD)

J'avoue que je comprends pas tellement ton problème entre Hermione et Ron...

Le début n'est jamais facile et je n'avais pas trouvé d'autre formulation, puisque'il ne connaissait pas Londres, il a dut chercher dans toute la ville pour trouver où est-ce qu'il travaille.

Merci de me dire pour remplacer des mots, j'utiliserai le dico des synonymes, la prochaine fois x)

Merci de me donner une idée à écrire pour le Chemin de Traverse pour la quatrième année ^^

Pour le nom de famille: Menoud est un nom de famille typiquement fribourgeois (mon canton)
Je cherchai un nom de famille de ce canton ou du moins, un canton bilingue français-allemand.
Et le prénom: Laïcifitra, c'est un jeu de mot pourri de son père pour elle. Un indice, c'est du verlan. ^^
J'ai trouvé ce prénom dans un livre qui je lisais dans le jeu Skyrim et je l'aimais bien, alors, je l'ai repris ^^

Je ne vois pas forcément où se trouve ton incompréhension, mais pour Mme Guipure, la vendeuse lui a crié de foutre le camp en courant, Laï et sa mère ont juste fait ce que la vendeuse à demandé: elles ont foutu le camp en courant. xD
Pour ce fait qu'il n'y a rien en Suisse, c'est qu'il n'existe pas de "Chemin de Traverse" ni de bar pour sorciers, rien du tout.
L'enseigne de Mme Guipure est considérée comme simple avec une robe sans extravagance.
Tandis que pour l'ambiance, elle pensait pas que ça soit si animé.

Références japonaises? Faudrait que je me relise, alors XD
Si c'est pour le nom du chat, je l'ai juste pris puisque je connaissais la signification et le bois de sa baguette, c'est du cerisier. Il y a de toute façon des références sur pleins de trucs, à vous de trouver ^^
(J'ai oublié, pour le japonais, Laï adore les langues et connait plusieurs petits mots dans plusieurs langues.)

J'espère avoir répondu à tes questions ^^



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MessageSujet: Re: Felix Felicis ou Philtre d'Amour?   

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Felix Felicis ou Philtre d'Amour?
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